Elles sont gigantesques l'été, réduites à presque rien par un matin de froidure au coeur de l'hiver. En ce moment elles se déploient de toutes leurs feuilles et se haussent du col..., surout celle-ci, installée sans vergogne au milieu de ce qui deviendra mon carré d'aromatiques...
Profite, va, à l'automne, je te déplacerai vers la contrée du lierre féroce.