Il n'y en avais plus. Fatiguée de les voir année après année se lancer dans une végétation généreuse que l'été abattait en une journée torride, je les ai tous donnés, bien décidée à ne maintenir dans mon jardin du sud que des plantes autochtones heureuses de se faire rôtir au soleil.
Et puis, on m'en à offert un, à nouveau. Planté à l'ombre d'une haie j'essaie de croire à sa survie durable, mais ce pauvre hydrangéa est bien proche de l'insolation aujourd'hui.
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